Pourquoi avoir créé cette communauté CAPRI²

Pourquoi avoir eu cette idée de créer CAPRI² ?

Magali

Magali WITZ:

Tout a commencé en 2015 alors que je finalisais mon master 2 en Ingénierie de la formation et des compétences, il s’agissait d’un master de recherche ou je devais mener une enquête terrain. Le sujet de mon master portait sur « l’émergence d’un métier : administrateur PACS… ». Lors de cette enquête j’ai dû mener des entretiens enregistrés auprès de mes paires, des homologues terrains administrateurs PACS également. La difficulté résidait dans le fait qu’ils étaient répartis géographiquement sur l’ensemble du territoire Français mais tout de même circonscrit à la France.

J’ai dû mener ces entretiens à distance par téléphone, pour obtenir les réponses à mon questionnaire. Toutes les personnes que j’ai sollicitées sans toutefois les connaitre au départ, ont tout de suite répondue présent ! Ils ont tous joué le jeu et de manière très professionnelle. De ces interviews est né une dynamique de vouloir renouveler ces entretiens, car les échanges qui ont mené à bien mon enquête terrain, nous ont démontré que nous étions seuls face à ce métier complexe.

Nous avions besoin de réponses à nos problématiques et le collectif est une source d’apprentissage non négligeable. Lorsque j’ai lancé l’idée au départ de créer un groupe utilisateur auprès des quelques personnes interrogées, Bernard, Christophe, Daniel, Nicolas et Yann se sont tout de suite vu une vocation à former ce groupe et à se joindre à mon idée. C’est donc ensemble que nous avons conduit à notre réflexion d’aujourd’hui de créer cette commission CAPRI².

Ce travail collectif nous prend beaucoup de temps en plus de notre activité professionnelle à tous. Nous organisons des réunions mensuelles et l’éloignement géographique ne facilite pas les choses ! Ces réunions se passent toujours et encore au téléphone. Depuis septembre un nouveau membre nous a rejoints, au sein de notre commission, il s’agit d’un juriste Renato qui est très impliqué sur la partie juridique et qui est d’un très grand secours.

Bon nombre d’industriels ont salué cette initiative et se sont proposés comme sponsors pour notre communauté CAPRI². Aujourd’hui nous comptons une quarantaine de membres « administrateurs » dans la communauté CAPRI² qui nous ont rejoints sur un forum d’échange et de partage qui actuellement est MEDZONE et qui évoluera prochainement.

Christophe

Christophe BLANCHARD:

Dans le cadre d'une enquête pour son master 2, Magali Witz m'avait contacté. Nous sommes plusieurs à avoir répondu à son appel et nous avions en commun la même volonté de créer une communauté représentative de cette fonction d'administrateur PACS. Après quelques mois de travail, CAPRI² était née !

Aujourd'hui, il est nécessaire de faire grandir cette communauté en l'ouvrant à tous les acteurs qui administrent et participent à la vie des PACS dans leurs établissements et en nous associant avec l'AFPPE qui représente notre cœur de métier : l'imagerie. Nous serons ainsi représentatifs et nous pourrons faire des propositions pour faire reconnaitre nos missions et pourquoi en faire un métier reconnu avec des formations adaptées. C'est en tout cas un des principaux objectifs de la communauté.

Yann andre

Yann ANDRE:

A la prise de cette fonction d’administrateur PACS, je me suis mis en contact avec Bernard Gras et Magali Witz pour me renseigner et profiter de leurs expériences au sujet de ce « nouveau métier émergent ».

Se regrouper et se fédérer aujourd’hui, me paraît essentiel dans la reconnaissance de nos fonctions et dans le partage de nos missions.

Nicolas

Nicolas GUERIN :

En tant qu’administrateur PACS, je me suis très souvent retrouvé face à des problématiques qui dépassaient largement le cadre de mes compétences initiales. Lorsque l’on commence ce genre de mission, on se retrouve seul face à des questions d’organisation, de logistique, d’informatique réseau, d’obligations législatives, de droit des patients, … Alors on apprend sur le terrain et je me suis formé avec l’expérience, les erreurs, le travail personnel et les échanges avec les industriels avec qui j’ai travaillé.

Lorsque Magali m’a contacté et que l’idée du projet a commencé à émerger, il m’est apparu comme une évidence que la solution aux difficultés que j’avais rencontrées était là. Dans le partage, la formation et le formalisme de notre profession qui n’en est pas encore une. Nous regrouper, nous fédérer, et agir ensemble pour la reconnaissance de notre nécessité et de nos compétences.

Daniel

Daniel VETTER :

Je connaissais déjà Magali car nous avions tous les deux travaillé sur le projet de PACS régional SIMRAL pour nos établissements respectifs. Elle m’a donc contacté dans le cadre de son enquête pour son Master 2. Lors d’une rencontre téléphonique avec d’autres collègues, maintenant membres de ce groupe, j’ai tout de suite senti une convergence des positionnements professionnels dans le domaine de la gestion des outils « système d’information » utilisés en imagerie. Et j’y ai vu une formidable opportunité de fédérer nos connaissances dans ce domaine et de sortir de l’isolement des professionnels d’imagerie qui se sont spécialisés dans cette voie. Le regroupement au sein de l’AFPPE devrait encore faciliter la visibilité de ce « métier » souvent méconnu.

Tete anonyme

Bernard GRAS :

CAPRI² permettra aux administrateurs PACS de se sentir moins seuls et d'échanger, de mieux faire connaitre ce nouveau métier et à terme, de l'officialiser.

Renato

Renato BRASSELET :

Le constat de l’absence de représentativité voir de reconnaissance des membres de cette profession ainsi que des fonctions mal définies, l’insuffisance d’homogénéité dans la définition de leurs missions n’est pas sans conséquence. Il peut en résulter des atteintes à la sécurité des données en termes de disponibilité, d’intégrité, de confidentialité et de traçabilité. Les implications sur l’efficience de notre système de santé mais aussi sur la qualité de la prise en charge du patient et sa sécurité, notamment en cas d’erreur d’identitovigilance, de diagnostic réalisé sur un mauvais examen, de surexposition aux rayonnements ionisants, n’est pas négligeable ou de l’ordre de l’exceptionnel.

Lorsque Magali m’a contacté, il m’est apparu évident l’intérêt de la démarche et de la nécessité de rejoindre cette communauté en tant que juriste. Contribuer à la réalisation des objectifs conjointement définis par la communauté et qui sont de l’ordre de la nécessité et du bon sens me semble essentiel  

Date de dernière mise à jour : 21/09/2018